PAULINE, GENEVIÈVE
PAULINE, à part, ayeo un mauvais sourire.
Peut-être! (Haut.) Où étiez-vous donc, chère enfant? (eu« ini prend la maio, à part.) Elle ne sait rien eucore.
GENEVIÈVE, appuyant sa main droite sur l'épaule de Pauline.
Vous me cherchiez ? j'étais dans ma chambre
PAULINE, regardant la mab.
Vous avez de l'encre à vos jolis doigts.. •
GENEVIÈVE, troublée.
J'ai écrit!
PAULINE, à part.
Il parait que le chapitre pressait.. . Je suis sauvée.
GENEVIÈVE
Que me vouliez- vous?
274 LK 3ÎAftIAGE D'OLYMPE,
PAULINE
Un enfantillage de malade, (jouant arec lesbreloones de GeoerikTfiA!
Qu*avez-vous dans ce médaillon ?
'^UNEVlitVE.
Rien!
PAULINE
Vo'jlez-vous me permettre d'y mettre quelque cîiose... qne V0U3 garderez en souvenir de moi?
GENEVIÈYE.
En souvenir... ne dites pas cela, je vous le défends! vous vivrez.
PAULINE
Votre amitié m* en donnera peut-être le coarage, cher ange gardien. (EUe se lère.) Je suis déjà mieux depuis que je me sens aimée par vous...
GENEYIÈYB.
€bère Pauline !
"PAULINE
Mon mal est au cœur, je vous le disais bien. Prêtez-moi
ce médaillon, un instant... (Hésitation de Geneyiève. — Panline loi •olève sa montre et les breloques.) G'CSt une SUperstitioU bretonne,
ne vous en moquez pas*
GENEYIÈYB-
Laquelle?
PAULINE
Attendez-moi là... (Elle va prendre son chàle et son chapeau.) CiCSt une surprise... (Elle se dirige à droite, sur le seuil de )a porte.) VoUS
veFi'ez tout à Tbeure.
■le sort.