ACTE TROISIÈME. t8l
LK MARQUIS
Soit! Vous nous tenez sons vos pieds.
pàulink.
Ainsi voilà qui est convenu... vous voas chargez â*arranger les choses avec Henri. Moi« j'ai hâte de voas délivrer de ma présence.
lU» fait <ia«lqaM pat.
LB MARQUIS
Permettez; il noas faut d*abord le journal de Geneviève.
PAULINE
Ne vous ai-je pas dit qu'il est en route pour Paris?
LE MARQUIS
C'est vrai! mais il est parti par un train ordinaire; je vais envoyer par Texpress un homme qui arrivera avant le vôtre. Écrivez à votre mère de rendre le rouleau sans Touvrir au porteur de votre lettre.
PAULINE
Rien de plus simple, en effet. Mais, si je me dessaisis de mon armO) quelle sera ma garantie?
LE MARQUIS
Ma parole de gentilhomme.
PAULINE
C'est juste. Entre gens d'honneur, une parole suf&t. Eh bien, je vous donne la mienne que je n'abuserai pas du précieux dépôt...
LE MARQUIS
Insolente !
LA MARQUISE
Je vous en sapplie, madame, ne rendez pas tout arrangement impossible I