ACTE TROISIÈME
VA DAME HUGUBT, l'useyaut 5ur le etaapè.
F«rme et nette, ujmme il sied à la main d'an véi ilublo ami.
MA MIGNON s'iodioe.
madame votre fille a-t-elle bien dormi?
MADAME HUGUBT.
Très mal. La paayre enfant a la tète si lourde, Qu'elle est restée an lit.
MAMIGNON, regardant le eh&le et le manchon que MathUde a laiués sur U
table.
Ah! vraiment!
A paru
Quelle bonrde!
MADAME HUGUET, ioiTant les yeux de MainigQon.
Son châle et son chapeau sont là depuis hier.
MAMIGNON.
Oh ! je n'en doute pas.
MADAME HUGUET, à part.
Il en doute, c'est clair.
Haut.
Je pense qu'elle dort, et cependant j'hésite A la priver ainsi d'une bonne visite.
MAMIGNON, très pincé.
Je connais à son mal un remède excellent, Et je vais la guérir...
MADAME HUGUET
Comment?
MAMIGNON.
En m'en allant.
MADAME HUGUET
Ce< jeunes gens) toujours quelque soin les réclame.
S'il s'agit de rester près d'une vieille femme* Tenez, c'est très vilain; je veux vous faire affront. Vous êtes tous taillés sur le même patron l
MAHIGNONyflatti.
Mais, madame...
MADAME HUGCET.
Je sais que votre ami Philippe A oe travers du temps comme vous participe; Je l'en gronde souvent, mais ne le retiens pas. Allez à vos plaisirs, allez, enfants ingrats.
MAMIGNON.
Je vous jure^ madame...
MADAME MUGUET, le levant.
Oh ! je ne vous demande Aucune confidence après ma réprimande.
Mais, pour moi, si j'étais un mari, je sais hien Que je vous fermerais ma porte, cher vaurien.
MAMIGNON, à part.
C'est bon signe déjà que la mère me craigne.
Si la migraine était un mensonge de daègne?
MADAME Hl>GUET, àpwt.
Il s*ea ira charmé de lui-même : il suffit.
Hant.
Tenez, je prends pitié de votre air déconfit. Adieu.
Elle lai Uod la MAMIGNON, à part.
Si par hasard Mathilde allait paraître, Je me sens d'une audace à lui glisser ma lettre.
Hant.
Vous croyez qu'on m'attend?