ACTE TROISIÈME. ri
ilÀMlGNON, à part.
Brave époux, Vers sa femme escortant la poste aux billets doux !
HUBERT, à MamIgDoo.
Mon intervention ayant la paix conclue
J ubdique mes pouvoirs, monsieur, et vous saTù«.
HAHIGNON.
Moi-même, j'attendais que justice eût son cours...
CYPRIBNNS.
Vous attendiez aussi pour me porter secours.
MADAME HU6UET.
Cyprienne est bien gaie aujourd'hui.
CYPRIENITE.
C'est ma fête, Chère tante, il faut bien que je me la souhaite.
HUBERT
Et pourquoi voulez-vous qu'elle affecte un air froid? La gaité lui sied bien.
CTPRIENNE.
Comme une bague au doigt I C'est le mot... c*est le mot! J'emporte mon trophée... Adieu, messieurs.
HUBERT
Adieu, chère petite fée.
■Ue sort.