SCÈNE PREMIÈRE
STURM, DOMESTIQUES
STURM
Mettez entre les fauteuils et les chaises un intervalle respectaeux... G*est cela. La réunion est pour midi, les héritiers ne sauraient tarder. Préparez-vous à les recevoir avec tous les honneurs dus à leur rang et à leurs qualités.
UN DOMESTIQUE
Oui, monsieur Tintendant.
STURM
Pour monsieur le baron, Tappartement de l'aile droite ; pour madame la margrave et sa fille, celui de Taile gauche.
LE .DOMESTIQUE
Où logera-t-on les trois autres?
STURM
Les trois autres?
'>^ LE DOMESTIQUE
Oui, ceux qai doivent s'asseoir sur les chaises.
STURH.
^ On ne les logera pas; il y a une auberge dans le village. (Tirant sa moDtre.) Ouse heures, et personne encore d'arriv6 1 Maître Gottlieb, lui-même...
LE DOMESTIQUE
Faites excuse, monsieur Tintendant, M. le notaire est depuis deux heures dans la salle à manger .
STURM
A propos, tenez prête une collation. Pour M. le baron, un p&té de venaison et un flacon de johannisberg ; pour . la margrave et sa ûlle, des sirops, des gâteaux et les plus beaux fruits du verger.
LE DOMESTIQUE
Et pour les trois antres?
STURM
Les trois antres passeront à l'office, et vous veillerez à ce qu'ils n'y fassent pas trop de dégâts. — La margrave et sa iille! Sortez.
IL» domestiques sortent par U gaaeb*.