ACTE TROlSltME
JOULIN.
Dame ! si tous n'avez pour salut d'autre planche Que moi...
PHILIPPE, aveo im ■oiirire forcé.
Votre amitié branlerait-elle au mancbc?
JOULIN.
Non pas., mon amitié vous restera toujours.
Maià les événements peuvent prendre tel cours, 11 peut se présenter telle vicissilude. . .
Enfin, je puis songer à vendre mon élude.
PHILIPPE
Mais d'ici là...
JOULIN.
Mon Dieu, s'il faut vous dire tout...
PHILIPPE
Vous êtes en marché?
 part.
Voilà le dernier coup.
JOULIN.
Ça, mon cher, c'est encore un secret; inutile De vous recommander...
PHILIPPE, accaUé.
Oui, oui, soyez tranquille.
JOULIN.
Il nous reste à régler le mode de paiment,
Ei nous terminerons demain, probablement.
Pour vous, puisqu'un vous ouvre autre part une ]k île...
PHILIPPE
Eh! l'on ne m'ouvre rienl
arro la jeunesse.
JOULIN.
Le diable vous emporte?
On ne tend pas aax gens un traquenard pareil ! — Ce que je vous ai dit n'est d'ailleurs qu'an conseil Que vous ne devez pas prendre au pied de la lettre; J'étais dans l'hypothèse où vous vouliez me mettre; J'ai cru... mais du moment qa'il n'en est rien... Morbleal Pourquoi me tendre un piège? Arrangez- vous! Adieu.
Usoit.