SCÈNE IV
Lbs Mêmes, GLYCÈRE.
GLTCÈRE.
Que) entretien si doux tient ton âme occupée, Phaon, pour t'oublier si longtemps loin de moit
PHAOM.
Que vGolez-TOus?
GLTCèRB.
Je vois qu'on ne m'a pas trompée, Et ma place en ton cœur est près d'être usurpée.
PTTHÉAS, à part.
Bon I l'affaire s'engage ! Écoutons, restons coi I
SAP HO, à PhaoD.
Quelle est cette femme hardie?
GLTCÈRE.
Cette femme!.. Ce n'est qa'une femme sans nom, Que les Grecs n'ont pas applaudie.
Qu'on prend et que l'on congédie.
Sans même en dire la raison ; Mais si peu qu'elle soit, elle est fière, Phaon I Et ne supporte pas que son amant lui donne Une rivale, fût-ce Aphrodite en personne !
PHAON, à Glycère.
Vons écoutez beaucoup l'orgueil de vos appas.
GLTCÈRE, à Phaon.
Oui, je l'écoute ; et pourquoi pas?
Penses- tu que je sois confuse m. ih
483 Sa PAO.
De lutter avec une muse?
Je crois que, s'il s'agit d'amour, La beauté des filles d'Asie Est la première poésie...
Et ce fut ton avis un jour!..
ENSEMBLE
PHAON
Quand de choisir elle me presse, Faut-il que, par un jeu moqueur.
Le sort, balançant ma tendresse, Ici fasse hésiter mon cœur!
PYTHÉAS
On se dispute sa tendresse.
Est-il heureux, ce beau vainqueur 1 Et moi, je frise la vieillesse, Sans avoir pu placer mon cœur 1
SAPHO
Il avait donc une maîtresse, Et je dois disputer son cœur!
Qu'importe ! j'aurai sa tendresse Avec la palme du vainqueur.
GLTCÈRE.
Il n'ose nommer sa maîtresse ; Mais par le souvenir vainqueur De ses feux et de notre ivresse, Je saurai retenir son cœur l
PbaoD reut retenir Sapho, qui rarréte da gMt» ; elle entre dant. le tecspla