ODE
liberté, déesse austère, On a brisé ton lier autel; Mais de tes pas la vieille terre Garde un souvenir immortel !
Il vient une heure où chaque fibre Se révolte aux cœurs généreux, Et crie à l'homme qu'il est libre Et n'a pour maîtres que les dieux I
Que le bras se lève
Pour les maux soufferts*
A. défaut de glaive.
Brandissons nos fersl
L'humanité qui dégénère N'est-elle plus fille des dieux?
Son œil baissé vers la poussiers N'ose-t-il regarder les cieux?
Ressaisis donc ton héritage, Noble race^ a^ec ta fierté; Si tu naquis dans Fesclavaga, Lègue à tes fils la liberté !