‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 276 sur 291 · ALCÉE · texte numérisé non relu

ALCÉE

Beau point. C'est à toi, selon toute apparence, Que rhonneur de frapper le monstre est réservé.

PTTHéAS, à part.

Je déclare dès lors que le monstre est sauvé.

PHAON

A moi pourtant. — Deux.

PYTHÉAS, à port.

Oufl

Haut.

Je n'ai guère de cliarcel

ALCÉE, à PbaoD.

Heureux joueur, par qui le bon dé fut jeté, Prends l'enjeu, cher Phaon, c'est l'immortalité !

Nous nous chargeons du reste.

Voici, seigneurs, un manifeste Pour expliquer au peuple notre plan; J*avais laissé le nom du meurtrier en blanc; J'écris ton nom, toi que le sort désigne; Et maintenant que chacun signe.

Toni signaat.

PTTHÉAS, à part.

Pittacus ne lira ceci qu'après sa mort;

Signons sans crainte et sans remord.

«34 ^ SAPIIO. .

PHÀON, à Pjlfaéat.

Eu ta qualité d'komme richo, Tu feras copier par des esclaves sûrs

U id lot remet»

Ce manifeste, afin que demain on l'affiche

Dans tous les coins, sur tous les murs«

PTTHÉAS.

Je m*en charge.

ALGÉE.

C'est hien. Pour la grande joarnét Chacun de nous a sa tâche assignée.

Aérant de nous quitter, jurons de l'accomplir !

TOUS

Nous jurons tous de la remplir; Honte à celai dont la main tremhlet Liberté, nous vaincrons, ou nous mourrons ensemble.

Pour te conquérir!

PYTHÉAS, à part.

Je le connais celui dont la main tremble!

PHAON

A demain donc, amis.

A Alcée.

Allons dans le jardin.

Et, devisant de toutes choses.

Sous les myrtes fleuris et sous les lauriers-roses, De nos dangers présents promenons le dédain.

Ils sortent, hors P/théM»

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