‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 279 sur 291 · ACTE DEUXIÈME. 43f · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME. 43f

GLYCÈRE

Vous VOUS moquez I

PYTHÉAS

Ah I c'est trop me laisser accuser de mensonge.

GLYCàRB.

Non, vous ne mentez pas, mais vous avez dormi| Et me racontez votre songe.

Éveiliez-Yous, mon bel ami.

PYTHÉAS

En croirez-vous la preuve écrite ?

6LYCÈRE.

Vous Tavez là, sur vous?

PTTHÉAS.

Je l'ai.

GLYCÈRE

Donnez-la moi.

PYTHÉAS

Non, pas si vite; Je ne veux pas être volé.

Je TOUS la vends.

6LYCÈRB.

Je vous rachète.

PTTHÉAS, tirant le maolfesto de innUlêm

Reste à s'entendre sur le prix.

GLYCÈRE

Le procédé n'est pas honnête,

PYTHÉAS

Je ne veux pas être surpria.

SAPIIO.

GLTCÈRE.

Va m*attendre, mon mallref Va clore ta fenêtre, Allumer ton trépied :

J'irai, vêtue en rose, Te joindre à la nuit close.

Sur la pointe du pied.

FTTHÉAS, Iftcbaot le manifest».

Ooi, je comprends^ mignonne

Ton désir; Le mystère assaisonne

Le plaisir !

ENSEMBLE^ GLYCÈRB.

Adieu, du mystère!

Attends que la nuit Ait éteint sur terre Le jour et le bruit.

PYTHéAS.

Adieu, du mystère!

J'attends que la nuit Ait éteint sur terre Le jour et le bruit.

Pytbétt Mirl

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