SCÈNE II
Les Mêmes, FRÉDÉRIQUE.
FRÉDÉRIOUE, à FranU.
Déjà levé, cousin? — Bonjour, Spiegel.
FRANTZ
Cela t*étonne, Frédériqae, que je sois aussi matinal que toi?
FRÉDÉRIQUE
Ce n'est pas ton habitude, au moins; ordinairement, Spiegel et moi, nous vivons depuis trois heures, quand tu parais sur l'horizon.
SPIEGEL
Pourquoi se lèverait-il aussi tôt que moi, ce pauvre .garçon? Il n'est pas obligé, comme moi, de profiter du jour pour son travail.
FRÉDÉRIQUE
Ni, comme moi, de mettre la maison en ordre. Aussi n'est-