‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 77 sur 291 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

FRANTZ, seul; pub LE BARON.

FRANTZ. Il tire sa montre.

Personne!... Qu'est-ce qui peut les empêcher de venir? Il faat qu'il se passe quelque chose d'extraordinaire, quelque grand événement que j'ignore. Je n'ai pas lu le journal anjoord'hui : y aurait-il bal à la cour? Oh! non, le baron et la margrave le sauraient.

LE BARON, entrant.

Mauvaise nouvelle, mon cher Franli.

FRANTZ

Quoi donc?

LE BAROV.

VoQs n'aurez personne.

FRÀNTZ, avec effroi.

Est-ce que le roi est mort?

LE BARON

Rassurez-y ou s, Sa Majesté se porte à merveille.

Eh bien, alors?

LE BARON

Voici une lettre que je reçois à Tinstantdu feld-maréchai ; mais je ne sais si je dois...

FRANTZ

Donnez, donnez... Je suis prêt à tout.

LE BARON

Vous l'exigez? Eh bien, du courage, mon cher enfant.

U lai donne la lettre»

FRANTZ, lisant.

« Mon cher Alfred, ton petit millionnaire se moque-t-il du monde de nous inviter à son contrat de mariage avec mademoiselle Javotte? >

LB BARON

Assez, mon cher Frantz.

FRANTZ

Non non, je vous Fai dit, je suis prêt à tout. (Reprenant.) € ... Avec mademoiselle Javotte. Se figure-t-il, parce que je Tai reçu poliment, que nous ayons couru le cachet ensemble? Il a donné assez de leçons pour en recevoir une à son tour, f t, afin qu'elle soit complète, personne de nous ne daignera 'excuser auprès de ce petit monsieur. Quant à son art... »

LE BARON

Assez, mon cher Frantz... Ce diable de maréchal!

FRANTZ

Non, non, j'irai jusqu'au bout. (Reprenant.) a .. Quant à soa

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