‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 83 sur 291 · GOTTLIEB, FRANTZ · texte numérisé non relu

GOTTLIEB, FRANTZ

Franti est assis à droite.

UN DOMESTIQUE, entrant.

Monsiear le notaire.

FRÀNTZ.

Qu'il entre. — Bonjour, Gottlieb.

GOTTLIEB

M. Frantz Milher avait mis en moi toute sa confiance; j'ose espérer que M. le chevalier de Berghausen ne me Ift retirera pas.

FRÀNTZ.

Asseyez-vous. (cottUeb s'assied.) Je vous ai fait appeler pour m'entendre avec vous sur les modifications que mon titre néce<)site dans le contrat : au nom de Milher, tous ajouterez celui de Berghausen.

GOTTLFBB.

J'écrirai donc : « Monsieur Frantz Milher, chevalier de

Berghausen. »

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