‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 91 sur 291 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LE BARON, seul; pais FRANTZ et STURM.

LE BARON

Je leur fais Teifet delà tête de Méduse... Ah çà! est-ce que monsieur mou lils ne m'attend pas, qu'il n'est pas venu à ma rencontre ?... Ah!

Frautz entre par la porte de ganehey suiri de Stnnn. STGBM.

Ou TeBchalne bien, mais M. Spiegel le détache toujours.

FRÂNTZ.

Eh bien, qu*on m'en débarrasse, qu'on ne m'en irompe.

plus la tête. Allez. (Stnrm sort. Frantz allant aa baron.) J'appreud»

votre arrivée monsieur, et j'accours...

LE BARON

Monsieur?... Voici qui vous donne le droit de m'appeler

désormais votre père, (il loi tend un parchemin ; FranU l'ouTre et le

paicoort des yeux.) Êtes- VOUS couteut, chevalier?

Merci! (Tirant des papiers de sa poche.) VoUS u'aVCZ pluS quUD

seul créancier, et celui-là ne vous tourmentera pas.

LE BABON» prenant les papiers de la main de Frants.

1^)60, mou ûis I

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