‹ Théâtre complet de Émile AugierChapitre 93 sur 291 · FRANTZ, LE BARON, LA MARGRAVE · texte numérisé non relu

FRANTZ, LE BARON, LA MARGRAVE

DOROTHÉE

LE BARON, bas, à la margrara.

Il est à nous ! (Haut.) Bonjour, chère margrave ; le chevalier me parlait justement de votre ûlle.

LÀ MARGRAVE

Et que disait-il?

PRANTZ.

Des banalités, madame. Je disais qu'elle est charmante et que son mari sera le plus heureux des hommes.

DOROTHÉE

Vous Tol&s trompez bien^ monsieur ; si on m% marie contra mon goût, je serai insupportable.

LA HARGRAYB»

Est-ce qu'on vous mariera malgré vous ? Je ne suis pas une mère barbare.

DOROTHÉE

Je puis choisir ?

LA MARGRAVE

Gai, pourvu que votre choix soit conforme à votre raug.

DOROTHÉE, à part.

Pauvre Conrad!

FRANTZ

Vous payez cher votre noblesse, mademoiselle.

DOROTHÉE

Oh! oui. — J'aimerais mieux être uue simple bergère.

FRANTZ, à paru

Quelle compagne 1

LB BARON, bas, à Fraatz, et l'attirant à droite.

Ayez donc l'air plus aimable.

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