‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 2)Chapitre 115 sur 327 · SCÈNE QUINZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE QUINZIÈME

Ahl ah! ah! ahl Brille toujours, Étoile de nos amours I

GALINOIS, bas, à Verdin©4.

Mais c'est lui... Monnerville 1

TERDINET.

Je le sais bien!

GALINOIS, à part, étonné.

Il lui a donc pardonné aussi ?

Le duo finit.

MADAME DÉSAUBRAIS, applaudissant.

Oh 1 bravo I charmant !

Elle va au piano; Verdinet descend avec Galinois HENRIETTE, qui s'est levée.

Mais vous avez une voix remarquable... n'est-ce pas, mon

8uni ?

Oh ] ohl Oh 1 oh I Ténor léger

VERDINET.

GALINOIS, rimiiant.

TERDINET.

GALINOIS.

Trop léger 1

MADAME DÉSAUBRAIS, à Monnerville.

J'ai entendu cet hiver une romance dont je raffole... Cv qui est tout à fait dans votre voix : les Adieux à Venise.

HENRIETTE

Je l'ai malheureusement laissée à Paris.

MONNERVILLE.

Je crois l'avoir apportée... et, si vous voulez me permettre...?

MADAME DÉSAUBRAIS.

Oh I je VOUS en prie... allez la chercher.

GALINOIS, à part.

La tante prête les mains à un commerce de romance oh!

MONNERYILLE, bas, à Verdinet, au fond.

Charmante ! charmante 1

Il entre à droite.

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