‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 2)Chapitre 119 sur 327 · SCÈNE DIX-SEPTIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE DIX-SEPTIÈME

VERDÏNET, voyant la signature.

Hector de Marbeuf.

GALINOIS.

Le petit !

VERDINET, lisant.

« Madame, je vous aime trop pour vous tromper... (Parlé.) Ah ! le drôle, il payera pour tout le monde... Tenez, lisez 1

Il remet le billet à Galiaois.

6ALIN0IS, mettant son binocle et lisant.

a Madame, je vous aime trop pour vous tromper... je pars, mais je tiens à ne pas vous laisser de moi une opinion que je ne mérite pas... M. Verdinet m'a calomnié... »

VERDINET, très-exalté.

Paltoquet !

GALINOIS, lisant.

« Je n'ai jamais été marié... ni trompé... »

Ça, c'est vrail

GALINOIS, lisant.

« r/était une ruse qui m'avait été suggérée par monsieur votre mari. »

VERDINET.

Exact I

GALINOIS, lisant.

« Et qui lui avait parfaitement réussi à Plombières... il y a trois ans. »

VERDINET.

Parfaitement 1... Figurez-'V'OUS... (S'arrêtant en voyant Galinois.) Oh 1

GALINOIS.

•t Pour séduire la femme d'un imbécile de notaire... *.

VERDINET, reprenant le billet.

Assez 1... Donnez !

G ALI NO I s, cherchant.

Voyons donc?... Un imbécile de notaire, à Plombières il y a trois ans: mais il n'y avait que moi d'imb... de notaire à Plombières

VERDINET, à part.

Patatras !

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