ACTE TROISIÈME
LÉOPARDIW, riant.
Ohll!
FARIBOL.
C'^'.stirop fortl... j'en appelle à la flûte... Parle, Léopardin!...
Il le fait passer au milieu.
LÉOPARDIN.
Moi?... dame!... pour rendre hommage à la vérité... je n'en sais rien!...
Il remonte.
FARIBOL.
C'est une conspiration!... (prenant la main d'Alexandra.)
Suivez-moi, madame!...
1LEX.ANDRA, se dégageant et se réfugiant au milieu des clercs.
N'approchez pas ! je me mets sous la protection du p> tariat français I
LES QUATRE CLERCS, rugissant.
Cristi!... à la porte!... à la porte!...
TOUS
k la porte 1 à la porte !
CHOEUR
AIR : C'est épouvantable t
A la porte!... à la porte!
Ah ! c'est un furieux 1 Eh! vite qu'on l'emporte C'est un fou dangereux!
Les quatre clercs enlèvent Faribol qui se déhat, et le transpor» tont dehors, pendant que Léopardin, sur son estrade, joue de la flûte avec acharnement.