SCÈNE V!I
Les MÔMBS, JOSEPH, puia GRANDGIGOURT e»
JONSAC.
JOSEPH, entrant vivement.
Monsieur 1 ce sont les témoins...
Les nôtres, les Barbara ?
JOSEPH
Non, les autres.
LÉPINOIS.
Le baron!... saprelotte! et mon gendre qui n'est pas là! (a Robert.) Aide-moi à les recevoir... (a Joseph.) Fais entrer... et annonce-les avec tous leurs titres I (Joseph sort.' — a Robert.) Je ne les connais pas, qu'est-ce que je vais leur dire?
ROBERT
Voyons, mon oncle... du calme!
JOSEPH, annonçant.
M. le baron de Grandgicourt ! M. le comte de Jonsac!
LÉPINOIS, avec empressement.
Entrez donc, monsieur le comte... monsieur le baron.
DE GRANDGICOURT, essoufflé.
Ah 1 mon ^her monsieur, que vous demeurez haut!
LÉPINOIS.
Un petit troisième...
DE JONSAC.
L'escalier est fort doux...
DE GRANDGICOURT.
Doux I bien obligé!... (s'asseyant sur le canapé.) Vous permettez?... Moi, dans mon hôtel, j'occupe le rez-de-chaussée et le premier... le reste est pour mes domestiques.
LÉPINOIS, à part.
Ce doit être le baron !
ROBERT, à part.
Il commence bieni
DE JONSAC, à Lépinois.
C'est M. Lépinois que j'ai l'honneur de saluer?
LÉPINOIS.
L'honneur est pour moi, monsieur le comte.
DE JONSAC.
Je suis heureux, monsieur, d'avoir été choisi pour témoin par mon ami, M. Olivier de Millancey...
LÉPINOIS, remerciant.
Ah! monsieur le comte!
ROBERT, à part.
Au moins celui-là est poli !
DE JONSAC, indiquant Robert.
Monsieur est votre parent, sans doute ?
LÉPINOIS.
Mon neveu... M. Robert Taupier. . .
DE JONSAC.
Le peintre ?
Oui... il est peintre comme ça... pour s'amuser...