‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 2)Chapitre 26 sur 327 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

Les Mêmes, AGÉNOR.

AGÉNOR, entrant, à Martin.

Voilà ton argent. Quatre mille cinq cent vingt-huit francs... Tu me dois dix centimes pour le timbre.

U lui remet la somme et échange un salut froid avec Hernandex.

MARTIN, allant poser l'argent sur la cheminée.

Il ne s'agit pas de ça ; tu arrives à point pour teiîir conseil avec nous...

ÂGÉ NCR.

Va... je t'écOUte. (a part, regardant le dos de Martin.) Tiens,

on a brossé mon signal.

Il tire un morceau de oraie de sa poche. MARTIN.

La destinée nous ménage souvent des surprises. (Aper-

eevant dans la glace Agénor qui lui fait une nouvelle raie dans le dot, trébuchant, à part.) Oh! luil luil...

Il tombe dans les bras d'Agénor.

A6ÉN0R, raâsifltant.

Qu'est-ce que tu as, mon ami? qu'est-ce que tu as?

MARTIN

Rien! une crampe d'estomac.

HERNANDEZ, qui s'est approché.

Retiens ta respiration !

ÂGÉ N OR, asseyant Martin sur le canapé,

Repose-toi. Quelques gouttes d'eau de mélisse sur un morceau de sucre!... Je reviens.

Il sort vivement par la porte du deuxième plan de droite.

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