‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 2)Chapitre 91 sur 327 · G.^LINOIS · texte numérisé non relu

G.^LINOIS

Pauvre amil... Et ce misérable, qu'est-il devenu?

YERDINET.

Quel misérable?

GALINOIS.

Ernest...

YERDINET.

Qui ça, Ernest?

Eh bien, MonnerviUe... celui qui a séduit votre femme

YERDINET,

Chutl plus bas! (a part.) Un nom de station... ligne d'Orléans!... quatre kilomètres d Étampesl

GALINOIS.

Qu'en avez-vous fait?... Vous vouliez le tuer?-..

YERDINET.

Je m'en suis débarrassé...

GALINOIS

Ahl et comment?

VERDINET.

Comment? (a part.) Il m'ennuie, ce notaire! (Haut.) C'était un soir... sur le boulevard... devant Tortoni... le temps était couvert... de gros nuages blafards grimaçaient à l'horizon...

GALINOIS.

Ah ! c'est horrible I

VERDINET.

Il achetait la Patrie, le misérable 1 D'un bond, je suis près de lui, et, d'un geste...

GALINOIS.

Hein?

Je lui coupai la figure avec mon gant ! Vlan 1 vlan i

GALINOIS.

Une provocation 1 un duell

VERDINET.

Rassurez- vous!... il a refusé de se battre!

GALINOIS.

Le lâche!... Et depuis?...

VERDINET.

Je n'en ai plus entendu parler...

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