‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 2)Chapitre 98 sur 327 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

YERDINET, GALINOIS.

VERDINET, paraissant par la gauche.

Garçon, du feul

GALINOIS, à part.

Il était temps 1

VERDINET.

Pendant que ma femme grignote ses meringues, je vais fumer un cigare.

GALINOIS, A part.

Pourvu que l'autre ne revienne pas l

VERDINET.

Ah! le livre des voyageurs... Il faut que j'inscrive mon aom.

Il prend le registre.

GALINOIS, le lui arrachant vivement.

Non, nonl... c'est inutile!

SCÈiNE HUITIÈME. 149

VERDINET.

Ûuoi donc?

GALINOIS.

Rien... Je viens de l'inscrire moi-même !... (a part.) S". voyait le nom de Monnerville!...

Quel air tragique 1

GALINOIS.

C'est le soleil... J'ai attrapé un coup de soleil.

TERDINET, prenant le joarnal resté sur la table.

Le journal de la localité. (Usant.) « Liste des voya geurs... »

GALINOIS, le lui arrachant.

Non, non!

YERÛINET.

Ak çàl mais...

GALINOIS.

Je l'ai retenu avant vousl

VERDINET.

Oh! je ne suis pas pressé I... Quelle figure féroce!

GALINOIS.

C'est le soleil !

VOIX DE MONNERVILLE, dans la coulisse.

C'est une mauvaise plaisanterie !

GALINOIS, à part, effrayé.

L'autre! (a Verdinet.) Votrc femme vous appelle.

VERDINET.

Moi?... Je n'ai rien entendu.

GALINOIS.

Si, on vous demande... (Le poussant.) Allez 1 allez!,..

Verdinet entre à gauche, et Monnerville paraît au fond, à droit* >

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