‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 3)Chapitre 118 sur 348 · SCÈNE DIX-SEPTIÊME. 17î · texte numérisé non relu

SCÈNE DIX-SEPTIÊME. 17î

BLANCHE

Mon Dieu, monsieur...

CABOUSSÀT, Las, à. Blanche.

Laisse-moi répondre... (a poitrinas.) J'ai le regret, mon cher ami, de vous annoncer qu'il nous est impossible 0? passer par-dessus le défaut...

POITRINAS.

Je vous comprends... Je m'y attendais...

CABOUSSAT, à sa flUe.

Tu vois... monsieur s'y attendait...

POITRINAS.

Mais ne m'ôtez pas tout espoir... et promettez-moi... qu'un jour... si, par impossible, Edmond parvenait à se faire recevoir bachelier...

CABOUSSAT.

Ohl alors!...

BLANCHE

Bachelier?

POITRINAS.

Nous nous comprenons... Je vais refermer ma valise et repartir immédiatement.

Il remonte.

BLANCHE, à Gaboussat.

Comment!

POITRINAS, redescendant.

J'ai hâte de reporter cette mauvaise nouvelle à mon

fils. (Blanche remonte à la table au premier plan et s'assied.) Msis

j'ai encore une prière à vous adresser... Voulez- vous me permettre d'emporter ces fragments d'un autre âge?

CABOUSSAT.

Faites doncJ... puisque c'est cassé...

Je m'engage à les déposer au musée d'Étampes, avec cette inscription : Càboussatus don atit.

II a été prendre les objets sur la table du fond. CABOUSSAT.

Vous êtes bien bon I

POITRINAS, entrant dans sa chambre.

Je vais boucler ma valise.

II sort par la porte latéral» à droit*.

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