ACTE PREMIER
TIBURCE, faisant raine de l'embrasser.
Vonlez-vous permettre?...
FRANÇOIS, l'arrfttant.
Un instant!... causons... Le travail?
Boni
La conduite?
Excellente.
Les mœurs?
irréprochables.
FRANÇOIS
C'est bien... embrasse-moi. (iis s'embrasseat.
FRANÇOIS-
TIBURCB.
FRANÇOIS
TIBURCB.
A DaiO
Voilà comme il faut mener les enfants!
TIBURCE
Et tout le monde va bien à Elbeuf ?
FRANÇOIS
Pas mal... la cotonnade languit, mais la draperie se ranime... (a lui-même avec énergie.) Oll! UOUS finirons par leS
battre à plates coutures !
Qui ça?
TIBURCE
FRAXCOIS.
Eh bien, les Anglais!... Je viens de monter quinze nouveaux métiers... pour les vexer! hein!... Où est mon frère?
TIBURCE
Dans son cabinet... je vais le prévenir...
n remootc.
FHANÇOiS, passant i droite.
Non... ne le dérange pas... causons... Nous disons qui tu travailles?...
TIBURCB.
Oui, papa!...
FRANÇOIS
C'est bien vrai ?
TIBVRCB.
Vous en doutez ?
PRAIIÇOIS.
Non... mais je ne crois que ce que je vois. Plaides-tu?
TIBURCE
Pas encore... je n'ai pas de causes... mais je donne deleçons de droit... des répétitions...
FRANÇOIS
Et tu gagnes de l'argent?
TIBURCB.
Oui, papa.
FRANÇOIS
Combien?
TIBURCE, hésiUnt IttcUS...
FRANÇOIS
Combien ?
TIBL'RCE, résolftmciit.
Quatre cents francs par moisi