‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 3)Chapitre 135 sur 348 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

TIBURCE, faisant raine de l'embrasser.

Vonlez-vous permettre?...

FRANÇOIS, l'arrfttant.

Un instant!... causons... Le travail?

Boni

La conduite?

Excellente.

Les mœurs?

irréprochables.

FRANÇOIS

C'est bien... embrasse-moi. (iis s'embrasseat.

FRANÇOIS-

TIBURCB.

FRANÇOIS

TIBURCB.

A DaiO

Voilà comme il faut mener les enfants!

TIBURCE

Et tout le monde va bien à Elbeuf ?

FRANÇOIS

Pas mal... la cotonnade languit, mais la draperie se ranime... (a lui-même avec énergie.) Oll! UOUS finirons par leS

battre à plates coutures !

Qui ça?

TIBURCE

FRAXCOIS.

Eh bien, les Anglais!... Je viens de monter quinze nouveaux métiers... pour les vexer! hein!... Où est mon frère?

TIBURCE

Dans son cabinet... je vais le prévenir...

n remootc.

FHANÇOiS, passant i droite.

Non... ne le dérange pas... causons... Nous disons qui tu travailles?...

TIBURCB.

Oui, papa!...

FRANÇOIS

C'est bien vrai ?

TIBVRCB.

Vous en doutez ?

PRAIIÇOIS.

Non... mais je ne crois que ce que je vois. Plaides-tu?

TIBURCE

Pas encore... je n'ai pas de causes... mais je donne deleçons de droit... des répétitions...

FRANÇOIS

Et tu gagnes de l'argent?

TIBURCB.

Oui, papa.

FRANÇOIS

Combien?

TIBURCE, hésiUnt IttcUS...

FRANÇOIS

Combien ?

TIBL'RCE, résolftmciit.

Quatre cents francs par moisi

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