ACTE DEUXIEME
FEÀNÇOIS.
De quoi ris-tu?
TIBURCB.
De votre mot... aplati... c'est très-spirituel l
FRANÇOIS, sèchement.
Je n'aime pas les courtisans...
TIBURCB, à part, cassant de rira.
Mal disposé...
FRANÇOIS
Qu*est-ce que c'est que cet élève qiie tu vas voir?
TIBURCE
Ohl mon Dieul... c'est un élève, (a yart, frappé d»una m».) i^nst... si je pouvais... (Haut.) C'est plutôt un cJïe.r.t qui m'a fait prier de passer pour me demander une consultation...
FRANÇOIS
Payée?
TiBURCK.
Parbleu 1 . . . voici l'aiiaire. . .
Combien?
Vingt-cinq francs.
C'est gentil...
FRANÇOIS
TIBURCE
FRANÇOIS
TIBUllCE.
Voici Taffaire... mon client est un fils de famille... un jeune homme charmant... doux... nonaète... qui aime bien son pèrel... ohl il aime bien son père... mais il a eu le malheur de faire dtis dettes. ^,
FRÀNgors.
Des dettes?...
TIBURCE
Oh! pas beaucoup... douze mille francs...
FRANÇOIS
Douze mille francs de dettes?... (Avec véhémence.) Tu diras de ma part à ton client que c'est un polisson. ..
TIBURCE
Permettez, il a pour excuse...
Il n'y a pas d'excuses... un jeune homme qui a un père... qui appartient à une famille respectable... et qui se vautre dans la fange de l'emprunt... ne peut être qu'un polisson î
TIBURCE
Mais...
FRANÇOIS, avec colère.
Voyons! est-ce ton avis, oui ou non?
TIBURCE
Oui!... c'est un... polisson!
FRANÇOIS
Ah!
TIBURCE, à part.
Décidément je ne lui parlerai pas de la chose aujourd'hui.
FRANÇOIS
Si un pareil malheur t'arrivait..
TIBURCE
£h bien !