‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 3)Chapitre 167 sur 348 · FRANÇOIS, TIBURCE · texte numérisé non relu

FRANÇOIS, TIBURCE

riANÇOISr appuyé familièrement sur le bras de Tiburce; Us 3ont un peu animés tous les deux.

Àhl voilà ce que j'appelle un joli déjeuner: des huîtres,

du chablis, des pieds de mouton... tu as régalé ton père... embrasse-moi, petit I

TIBURCE

, (Comment donc! (a part, après l'avoir embrassé.) Je croiâ qu'il a un peu causé avec la veuve Chablis.

FRANÇOIS

Tu m'as oflert à déjeuner... C'est mon tour, je paye le café.

TIBURCE, à part.

Nous venons de le prendre!

FRANÇOIS

Je te proposerais bien de vem'r dîner... mais je n'ai pa» faim...

TIBURCE

Moi non plus... j'ai soif.

FRANÇOIS

Ahl Tiburce... tu crois peut-être que je ne t'aime pas... parce que je suis sévère avec toi... parce que je ne t'envoie pas d'argent... mais c'est pour ton bien... ça me fait beaucoup de peine, et souvent si je m'écoutais...

TIBURCE

Ohl écoutez-vous, papal

FRANÇOIS, avec attendrissement.

NonI il faut que tu trimes, que tu connaisses la peine, le travail... Voir.-tu,- dans le corps de tous les hommes, écoute ça!... d.ms le corps de tous les hommes qui sont devenus remarquables... il y a un morceau de vtxhe mragée.

TIBURCE, protestant.

Oh! cependant...

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