‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 3)Chapitre 211 sur 348 · ALEXANDRINE · texte numérisé non relu

ALEXANDRINE

Tout de suite!

Elle disparaît.

MADAME MALINGEAR, A Emraeline.

Ote ce tablier... Mon Dieu, que tu es mal coiffée 1... Je vais refaire tes boucles.

MALINGEAR, «tonné, à part.

Qu'est-ce qui lui prend?

ALEXANDRINE, rentrant.

Voilà le bonnet.

MADAME MALINGEAR, s'asseyant.

Posez-le-moi! Vous voyez que je suis occupée. (Aiexan

àrine dispose le bonnet sur la tête de îîi maltresse, pendant que celle-, coiffe sa fille qui est à genoux. — A Aiexandrine.) Plus en arrière !.

Malingear... une épingle!

EMMELINK. •

Papa, une épingle!

Dépêche-toi donc!

MALINGEAR, l'apportant.

Voilà! (a part.) Qu'est-ce qu'elles ont?...

MADAME MALINGEAR.

La!... Faites entrer! (Alexandrine sort. — Bas, à son maii ,

Surtout ne me tutoie pas devant cette dame.

MALINGEAR.

Pourquoi?

MADAME MALINGEAR.

C'est commun... c'est bourgeois! (a sa flUe.)Toi, mets-toi au piano, la tête en arrière, et fais des roulades...

EMMELINE, au piano.

Des roulades?

MADAME MALINGEAR.

Va donc.

Emmeline fait, des roulades; madame Maliagear sa pose sur an fauteuil, uue broderie à la main.

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