ACTE PREMIER. Ift
M. ET MADAME RATINOIS.
Mademoiselle!...
Erameliii« sort.
MALINCEAR.
Nous voilcà seuls !
MADAME RATINOIS, bas, à son mari.
Parle! courage!...
RATINOIS, bas.
C'est inutile... ils ne voudront pas.
MADAME MALINGEAR.
Nous VOUS écoutons.
RATINOIS, très-ému.
Monsieur et madame... je suis père... j'ai un fils onique... Frédéric...
MALINGEAR.
Nous le connaissons.
MADAME MALINGEAR.
Un charmant jeune homme!... qui veut bien quelquefois honorer nos salons de sa visite...
RATINOIS, bas, à sa femme.
Nos salons!... Tu vois, ils ont plusieurs salons... ils œ voudront jamais!
MADAME RATINOIS, à son mari.
Mais va donc!...
Ce jeune homme qui est avocat, n'a pu voir votre demoiselle... votre honorable demoiselle... sans songer à une alliance... qui l'honorerait. . . en nous honorant... s'Ë pouvait entrer dans votre honorable famille... que tout k monde honore.
MADAME MALINGEAR, jouant l'étonnement.
Comment!...
MALINGEAR, de même.
Est-il possible!...
RATINOIS, bas, à sa femme.
La!... tu vois!... Allons-nous-en I
MALINGEAR.
Monsieur, je vous avoue qu'une pareille demande... faite à r improviste... nous surprend un peu!
RATINOIS, de même,
Allons-nous-en I
MALINGEAR
Un mariage est une chose délicate... et nous vous demandons la permission de nous consulter... de réfléchir.
MADAME RATINOIS.
Comment donc!... c'est tout naturel I
MADAME MALINGEAR.
Dans quelques jours nous vous ferons connaître notre réponse !
On se lève.
RATINOIS, à part.
Ils ne refusent pas! (Haut.) Ah' madame 1... ahî docteur!... ah! ma femme!...
MADAME MALINGEAR, bas, à son mari.
Eh bien, la poudre aux yeux?. ..
MALINGEAR, d* même.
C'est admirable! Je suis converti! (Très-haut, à sa ifcmir.o.; Chère bonne... priez la femme de chambre de dire au do-