SCÈNE iV
Lss MÊMES, M. et MADAME MALINGEAR.
MADAME RATINOIS, à madame Maliugear.
Ah! chère madame, que je suis heureuse de vous voiri
MALINGEAR.
Nous avons bien des reproches à nous faire... Nous irons devions une visite.
MADAME MALINGEAR.
Mais le docteur est si occupé... si occupé!...
MADAME RATINOIS.
Donnez-vous donc la peine de vous asseoir...
Us s'assoient.
MALINGEAR,
Est-ce que nous n'aurons pas le plaisir de voir M. Rati- Qois?...
Ratinois. qui est resté au fond, cherchant à dissirauler sa housse, a fini par la fourrer dans un coffre à bois.
RATINOIS.
Me voilà!... j'arrive! (Maiingear se lève.) J'étais dans mon i^abinet de travail, (saluant.) Docteur!... Chère madame, oserai-je vous demander des nouvelles de votre précieuse ^anté?
MADAME MALINGEAR.
Cel9, S'a... sauf les migraines.
MADAME RATINOIS.
C'est comme moi... je suis perdue de migraines.
Moi aussi, perdu de migraines I
n s*assoit, aioBi qae Maliagear.
Madame mâlingeàb.
Vous verra-t-on aux Itcdiens, demain?
MADAME RATINOIS.
Oh! certainement! bien certainement!
RATINOIS.
Qu'est-ce qu'on donne?...
MALINGEAR.
Rigolettol
RATINOIS.
Ah! tant mieux! ah! tant mieux!
MADAME MALINGEAR.
C'est une musique dont on ne se lasse jamais t
RATINOIS.
Oh ! que c'est bien vrai I
MADAME RATINOIS.
n y a surtout le finale!...
TOUS
Ah! charmant! charmant!
MADAME MALINGBAK.
Et l'andante?
Ah! c'est radieux! radieux! radieux!...
MALINGEAR, à part.
C'est un fanatique, le beau-père I Moi, je suis coroma ma femme, je n'entends rien à la musique.
Moment de silence.