‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 3)Chapitre 241 sur 348 · SCÈNE iV · texte numérisé non relu

SCÈNE iV

Lss MÊMES, M. et MADAME MALINGEAR.

MADAME RATINOIS, à madame Maliugear.

Ah! chère madame, que je suis heureuse de vous voiri

MALINGEAR.

Nous avons bien des reproches à nous faire... Nous irons devions une visite.

MADAME MALINGEAR.

Mais le docteur est si occupé... si occupé!...

MADAME RATINOIS.

Donnez-vous donc la peine de vous asseoir...

Us s'assoient.

MALINGEAR,

Est-ce que nous n'aurons pas le plaisir de voir M. Rati- Qois?...

Ratinois. qui est resté au fond, cherchant à dissirauler sa housse, a fini par la fourrer dans un coffre à bois.

RATINOIS.

Me voilà!... j'arrive! (Maiingear se lève.) J'étais dans mon i^abinet de travail, (saluant.) Docteur!... Chère madame, oserai-je vous demander des nouvelles de votre précieuse ^anté?

MADAME MALINGEAR.

Cel9, S'a... sauf les migraines.

MADAME RATINOIS.

C'est comme moi... je suis perdue de migraines.

Moi aussi, perdu de migraines I

n s*assoit, aioBi qae Maliagear.

Madame mâlingeàb.

Vous verra-t-on aux Itcdiens, demain?

MADAME RATINOIS.

Oh! certainement! bien certainement!

RATINOIS.

Qu'est-ce qu'on donne?...

MALINGEAR.

Rigolettol

RATINOIS.

Ah! tant mieux! ah! tant mieux!

MADAME MALINGEAR.

C'est une musique dont on ne se lasse jamais t

RATINOIS.

Oh ! que c'est bien vrai I

MADAME RATINOIS.

n y a surtout le finale!...

TOUS

Ah! charmant! charmant!

MADAME MALINGBAK.

Et l'andante?

Ah! c'est radieux! radieux! radieux!...

MALINGEAR, à part.

C'est un fanatique, le beau-père I Moi, je suis coroma ma femme, je n'entends rien à la musique.

Moment de silence.

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