‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 3)Chapitre 264 sur 348 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

MÀLINOEA-R.

Mais M. Ratiuois en donne autant I...

ROBERT

Comment, toi?

RÀTINOIS, embarrassé

Naturellement.

ROBERT, à Ratinois.

Mon compliment! Je ne te savais pas aussi riche que celai

RATINOIS.

Aussi riche I aussi riche ! Certainement, je suis à mon aise.. . mais, quand on se trouve en face de gens. . . millionnaires. . . qui ont des exigences...

MALINGEAR.

Ahl permettez, monsieur... je n'ai rien exigé... C'est vous, au contraire, qui. . .

RATINOIS.

Moi?. . . J'ai proposé l'argenterie, et, là-dessus, vous êtes parti . . .

Comment I je suis parti?.. . J'ai dit que je donnerais la garniture de cheminée du salon... et vous m'avez répondu : « Ali! » froidement.

KATINOIS.

J'ai répondu : t Ahl... » c'était mon droit; mais pas fim«

dément.

MALINGEAR.

Ah! permettez, monsieur. . .

RATINOIS.

Permettez, vous-même...

ROBERT

Enfin, vous êtes d'accord?...

RATINOIS.

Nous sommes d'accord... si on veut!... Mais je a'ai pas répondu froidement.

MALINGEAR.

Je vous demande pardon !

RATINOIS.

Non, monsieur!

MALISGEAR.

Si, monsieur !

Tenez, voulez-vous que je vous dise ma façon de penser?

MALINGEAR.

Vous me ferez plaisir.

KATIXOIS.

Eh bien, vous cherchez un biais pour rompre ce mariage.

MALINGEAR.

Comment, un biais?...

RATINOIS.

Un biais! je maintiens le mot. Mais moi, qui suis uo honnête homme...

MàLI>'GEAR.

i'as plus que moi !

RATINOIS.

C'est possible! Mais comme je ne veux pas do biais, moi, je vous dis tout net...

TODS DEUX, ensemhle.

Rompons I

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