ACTE TROISIÈME
LE COMMANDANT
Pardonl... pour moi, la langue française est une compatriote aimée... une dame de bonne maison, élégante, inaisim peu cruelle... vous le savez mieux que personne.
PKRRICHON.
Moi?...
LE COMMANDANT
Et, quand j'ai l'honneur de la rencontrer à l'étranger,.. je ne permets pas qu'on éclabousse sa robe. C'est une question de chevalerie et de nationaUtë.
PERRICBOR.
Ah çàl monsieur, auriez-vous la prétention de me donner une leçon?
LE COMMANDANT
Loin de moi cette pensée...
PERRICHO».
Ahl ce n'est pas malheureux! (a part.) Il recule.
LE COMMANDANT
Mais, sans vouloir vous donner une leçon, je viens voua demander poliment... une expUcation.
PERRICHON, à part.
Mathieu!... c'est un faux commandant.
LE COMMANDANT
De deux choses l'une : ou vous persistez,..
PERRICHON
Je n'ai pas besoin de tous ces raisonnements. Vous croyez peut-être m'intimider ? Monsieur... j'ai fait mes preuves décourage, entendez- vous 1 et je vous les ferai ?oir...