‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 3)Chapitre 8 sur 348 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

MADAME PERRICHON, HENRIETTE, MAJORIN, puis PERRICHON.

MADAME PERRICHON

Il est très-ljien, ce jeune homme!... Mais que fait ton père? les jambes me rentrent dans le corps!

MAJORIN, entrant par la gauche.

- iiie suis trompé, ce train ne part que dans uni' îieure 1

Tiens, monsieur Majorin I

MAJORIN, i part.

Enfin, les voici i

lî LE VOYAGE DE MONSIEUR PERRICHOn.

MADAME PERRICHON

Vous 1 comment n'êtes-voiis pas à votre bureau V.,,

MAJORIN

J'ai demandé un congé, belle dame; je ne voulais pas 'ous laisser partir sans vous faire mes adieux!

MADAME PERRICHON

Comment! c'est pour cela que vous êtes venul ahl qi:*c est aimable!

MAJORIW.

Mais, je ne vois pas Perrichon !

SENRIETTE.

Papa s'occupe des bagages.

PERRICHON, entrant en courant. A la cantonada.

Les billets d'abord ! très-bien !

MAJORIN

Ah: le voici! lionjour, cher ami

PERRICHON, très-pressé.

Ah! c'est toi! tu es bien gentil d'être venu!... Pardon, û faut que je prenne mes billets l

Il le quitta MAJORIN, à part.

Il est poli !

PERRICHON, à l'employé an guichet.

Monsieur, on ne veut pas enregistrer mes bagages avar ' «;ue j'aie pris mes billets?

l'employé.

Ce n'est pas ouvert! attendez!

PERRICHON

« Attendez! » et là-bas, ils m'ont dit: «Dépêchez- vous i • (s'eisuyant le front.) Je suis en nage !

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