ACTE QUATRIEME
DANIEL, étonna.
Ah bah !
PERRICHOK.
Oui... je vous remercie de la leçon. (Haut.) Monsieur Armand... vous avez moins vécu que votre ami... vous calculez moins, mais vous me plaûsez davantage... je vous donne ma fille...
ARMAND
Ah! monsieur!...
PERRICHON
Et remarquez que je ne cherche pas à m'acquitter envers vous... je désire rester votre obligé... (Regardant Daniel.) car il n'y a que les imbéciles qui ne savent pas supporter cette charge écrasante qu'on appelle la reconnaissance.
Il se dirige vers la droite; madame Perrichon fait passer sa âUe du c6té d'Armand, qui lui donne le bras.
DANIEL, à part.
Attrape !
ARMAND, à part.
Oh I ce pauvre Daniel !
DANIEL
Je suis battu! (a Armand.) Après comme avant, donnonsnous la main.
ARMAND
Ohl de grand cœurl
DANIEL, allant à Perrichon.
Ahl monsieur Perrichon, vous écoutez aux portes!
PERRICHON
Eh! mon Dieu! un père doit chercher à s'éclairer..,, (Le prenant à part.) Voyons, la... Vraiment, est-ce que von? vous y êtes jeté exprès?
OÙ ça^
PERRICHON
Dans le trau?
DANIEL
Oui... mîiis je ne le dirai à personne
PERRICHON
Je voue en prie '
Poi'cnéos de
SCExNE X.