‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 3)Chapitre 98 sur 348 · SCÈNE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE SEPTIÈME

CàBOUSSAT, l'embrassant.

Ahl chère petite!... (a part.) Moi, j'avais mis un t... tout simplement. (Lisant.) « La plus noble des professions. > (Parlé.) Avec dfeux S. (Lisant.) « J'ose le dire, celui qui n'aime pas la terre, celui dont le cœur ne bondit pas à la vue d'une charrue, celui-là ne comprend pas la richesse des nations!... » (s'arrôtant.) Tiens, tu as mis un < à nations?

BLANCHE

Toujours.

CABOUSSAT, l'embrassaDt,

Ai! chère petite!... (a part.) Moi, j'avais mis un s tout simplement!... les t, les s... jamais je ne pourrai retenir ça! (Lisant.) « La richesse des nations... » (Parlé.) Avec un t...

BLANCHE, tout à coup.

Ah! papa, tu ne sai?- pas? M. Poitrinas vient d'arriver

CABOUSSAT.

Comment! Poitrinas d'Étampes? (a part.) Un vrai savaut, lui! (Haut.) Où est-il, ce cher ami?

Poitrinas parait.

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