SCÈNE TROISIÈME. i^i
GîNDINET.
Elle ne le comprendrait pas.
PONTCHARRAT.
Cependant, à quarante ans...
GINDINET.
Père Pontcharrat, il y a des femmes brunes qui n'onl jamais quarante ans... et celle-ci vous a des yeux I
PONTCHARRAT.
Ah!
GINDINET.
Qui vous égrugent !
PONTCHARRAT.
A trois pas ! je l'ai remarqué...
GINDINET.
C'est plus fort que moi, quand je rencontre cette îemme puissante...
PONTCHARRAT, avec passion.
Vésuvienne ! appelle-la Yésuvienne !
GINDINET.
Soit, mon sein s'agite, mes jambes se dérobent... et je deviens rouge comme une grenade en fleur...
PONTCHARRAT, vivement.
Gindinet, nous signerons le contrat ce soir, et, dans Imit jours, tu seras le mari d'Henriette.
GINDINET.
Avec plaisir ; au moins, celle-là, je peux la regarder, ça ne me fait rien du tout.
PONTCHARRAT.
Et, si tu rencontres la veuve Tropical, tu me prometSo=,
GINDINET.
De me sauver.
PONTCUARRAT.
Oh ! merci !
GINDINET.
Hein?
PONTCHARKAT.
Merci pour ma nièce... Chut ! la voicî.