SCENE SEPTIÈME
PONTCHA.RRAT.
C'est juste... ça te regarde, Gindinet... sauve-moi... Astu une idée?
GINDINET, cherchant.
Pas encore.
PONTCHARRAT, à part.
Ah! mon Dieu! d'un côté la veuve Tropical... de l'autre, Farouchot... (Haut.) As-tu trouvé ton idée, Gindinet?
GINDINET.
Pas encore.
PONTCHARRAT.
J'en suis fâché; mais le devoir d'un maire est de se conserver à ses administrés; en conséquence, je vais rendre tm arrêté : u Celui de vous deux qui m'amènera le plus de candidats épousera ma nièce. »
CASSAGNOL.
Tope! ça va! enfoncé Gindinet!
GINDINET.
Ah! c'est comme ça... Eh bien, j'accepte le défi; je relève le gant.
CASSAGNOL.
Bravo !
GINDINET.
Le temps de donner congé à ma classe... j'enfourche le cheval du brigadier et fouette cocher !
PONTCHARRAT.
Partez, jeunes combattants!... la lice est ouverte!
CHOEUR
AIR : Il faut courir vite. (Cœur de Grand'Mère.)
Sans vous arrêter, courez vite, bien vite, A vaincre un rival ici tout vous invite.
Songez que pour prix de ce tournoi d'amour Une jeune beauté vous attend au retour.
Gindiaet sort par la droite, et Gassagnol par la gauche.