‹ Theatre complet de Eugene Labiche (volume 4)Chapitre 61 sur 364 · SCENE XIII · texte numérisé non relu

SCENE XIII

EMMA, GÉLIMARE, COLOMBOT, VERNOUILLET assis; BOCARDON, puis PITOIS.

GÉLIMARE, à part.

Il est trop long à monter l'escalier, il y a une femme.

PITOIS, annonçant.

M. Bocardon.

BOCARDON, paraissant au fond.

Me voilà.

CÉLIMARE, à part, s'épanouissant.

Il est seul.

EMMA, à Bocardon.

Eh bien, et madame ?

BOCARDON.

Vous me voyez consterné... Nous allions partir, ma femme me donnait mon chapeau... tout à coup... v'ian... sa névralgie !

86 CÈLIMARE.

COLOMBOT.

Ah ! la pauvre dame!

EMMA

Quel contre-temps!

CÉLIMARE.

Nous qui nous faisions une fête... (a part.) Elle a choisi les Tuileries...

BOCARDON.

Je lui ai offert de rester pour lui tenir compagnie... elle n'a jamais voulu.

CÉLIMARE.

Parbleu I

BOCARDON.

Tu dis?...

CÉLIMARE.

Rien.

EM.MA

C'est vraiment désolant ! Est-ce que madame Bocardon ne songe pas à faire quelque chose?

BOCARDON.

Si!... je suis décidé à consulter... (a CéUmare.) Peux-tu, demain "?

CÉLIMARE.

Gomment ? (a ?art.) 11 me fourre de la consultation, à présent.

BOCARDON.

Voilà le coupon ; une très-bonne loge.

YERNOUILLET, à lui-même.

J'ai bien un c 3cond vers, mais il a quatre pieds de trop.

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