‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 5)Chapitre 108 sur 354 · II · texte numérisé non relu

II

MÀCHUT.

Il piétend que j^ai tué votre vache.

Mais c'est faux... puisqu'elle était morte avant ton ai rivée.

MACHUT

£h bien, écrivez-moi ça sur un bout de papier, pour que je le confonde, cet animal-là I

CABOUSSAT.

Écrire, moi?... (a part.) Et ma fille qui n'est pas làt (Haut.) Mon ami, il est des injures auxquelles un homme qui se respecte ne doit répondre que par le silence et le mépris.

MACHUT

Oui, mais, moi, je préfère Taplatir... Vitel écrivez-moi on mot...

CABOUSSAT.

Tu n'y penses pas... J'aurais l'air de te donner mi certificat.

MACHUT

Précisément, voilà ce que je veux...

CABOUSSAT.

Non... je ne peux pas.*, c'est impossible...

MACHUT

Gomment 1 vous me refusez?... vous refusez de dire la vérité?... moi qui, depuis huit jours, piétine dans les campagnes pour vous ramasser des vqrx..

CABOUSSAT.

Tu as raison. . ce certificat, je te le donnerai.

Abl

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