‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 5)Chapitre 110 sur 354 · SCÈNE DOUZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE DOUZIÈME

MÂGHUT, montrant le papier.

\b voici; je vais le montrer à tout le monde...

H met la lettre dans aa poche de redingote et cherche :»«• èhapeau.

CABOCSSATy baa, à sa fille.

TU n^étaispas là!...

BLANCHE, bas, i son père.

A tout prix, il faut ravoir cette lettre 1

CABOUSSAT.

Oui, mais conmient?

BLANCHE, A part.

Elle est dans la poche de sa redingote... 0ht quelle idée! (Haut, A Machat.) Monsieur Machut, avez-vous votr*^ trousse, votre lancette?

MAGHUT.

Oui, pourquoi?

Gourez vite I la jument baie vient de tomber d'un coup de sang en rentrant.

GABOUSSAT.

Ahl mon Dieu! la jument!... et ce matin, la vachel

HACHUT.

J'y cours... pourvu qu'on ne m'accuse pas encore...

Il remonto.

BLANCHE

Laissez votre redingote... eUe vous général

VACHUT, sortant yiTement.

tkm, ça me' retarderait.

|1 sort par le pan eonpé gauche.

BLANCHE

Manqué!

CABOUSSAT.

Quoi?... Et tu penses que ce pauvre animal...

BLANCHE

n se porte très-bien.

CABOUSSAT.

Comment?

Une ruse pour obliger Machut & 6ter sa redingote, et pour reprendre la lettre...

CABOUSSAT.

Ahl je comprends! Q opère toujours en bras de chemise.

BLANCHE

PoiuTU maintenant qu*i] n'aille pas trouver que la jument est malade!

CABOUSSAT.

Oh! je suis tranquiUc... Machut connaît son afîaire... i) a une manière de regarder les bêtes dans l'œil... il leur ouvre la paupière... et il vous dit : «Ça^ c'estune entorse!... »

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