ACTE PREMIER
^LANDINET.
Je ne dis pas cela.
MIZABRAl».
Ce qui ne m*empêchepa pas de faire ramoner la chemi* née!... parce que je suis un bon locataire..*
BLANDINET.
Je le sais... je le sais...
MIZBARAN.
Croyez bien que, si mon petit dernier n'avait pas ia coqueluche... et ma femme une fluxion...
BLANDINET, à part.
Pauvres gensi (Haut.) Voyons I une trappe et une ventouse... ça ne doit pas être une grosse afîaire...
MIZABRAN.
Ohl rien du tout! c'est-à-dire qu'avec un méchant maçon, un fumiste et un petit architecte... ça sera fait tout de suite!
BLANDINET.
C'est bien.... soyez tranquille... je vais écrire à mon petit... (se reprenant.) à mon architecte...
MIZABRAN.
Oh! merci, monteur... C'est égal, vous m'avez fait du chagrin...
BLANDINET.
Moi?
MIZABRAN.
Oui... VOUS avez eu l'air de croire que je ne voulais pas payer mon terme...
BLANDINET, vivement.
Je n'ai pas dit ça ! vous vous êtes mépris, monsieur Mi sabran!... vous vous êtes mépris I
n se lève.
MIZABRÀN, pleurnichant.
Cest bien pénible, quand on est honnête homme... et qu'on a une femme malade...
BLANDIlfET.
Voyons, du courage! tout ça s'arrangera!
MIZABRAN.
Ohl je n*ai pas de chance, moi... Adieu, monsieur...
BLANDINBT, le retenant et bas.
Eh bien, faites-m'en deux ou trois paires... sans le dire à ma fenmie 1
MIZABRAN.
Bien, monsieur... Je ferai observer & monsieur que son pied a grossL..
BLANDINBT.
Ah!
MIZABRAN.
Ce n'est pas pour vous augmenter que je dis ça!...
BLANDINET.
Cependant... si ça prend des proportions par trop grandes...
MIZABRAN.
Non, monsieur! on n'augmente pas ses vieilles pratiques.
BLANDINET, à part.
Ah! c'est bien!... il a de ça!... (Haut.) Allons, adieu MizabranI
MIZABRAN, saluant.
Monsieur... madame...
B L A N D I N s T , racoompi^Knaiil.
Du oourage! du courage!