ACTE DEUXIÈME
BLA.NDINET.
Damel mon ami, si c'est ton goût...
LÉONCE
Hier, j'en ai touché deux mots à son père... et il m'a dit que je pouvais espérer...
BLANDINET.
Gomment I son père?... c'est impossible!
LÉONGB.
Quoi donc?
BLANDINET.
Dans sa position.
LÉONCE
Mais il me semble que la position de M. Aubertin...
BLANDINET.
Lui! il est ruiné...
n 8e lèv« LÉONCE, se levant aussi.
Comment?
J'en sais quelque chose... je dois lui prêter cinquante ^ nille francs demain matin.
LÉONCE
Ce n'est peut-être qu'un embarras momentané.
BBLANDINET.
Certainement... je ne soupçonne pas Aubertin... c'est un ami... mais tu as une belle dot... et des espérances I... et on pourrait croire... François ne manquerait pas de croire... que M. Aubertin spécule sur ton amour pom sa fille.