ACTE lAOiSlÉME
Tu me le donneras. . . nous verrons, quand tu te marieras, à le placer dans ta corbeille...
TIBUROC.
C'est trop juste I (Posant an papier aar la table.) Le VOllà!
FRANÇOIS, laprenant.-
Qu'est-ce que c'est que ça? une reconnaissance du mont-
ie-piétél (Marchant aar lai avec menace.) Misérable I Ahl tU
mets au mont-de-plètél
TIBURCE, résolument.
Oui, mon père, les jours où j*ai faiml
FRANÇOIS
Quoi? faiml... et les leçons? tes répétitions?
TIBURCB.
Je vous ai trompé... je n'en ai pasi
FRANÇOIS
Alors, de quoi as-tu vécu depuis deux ans?
TIBURCB.
Ahl ça, je n'en sais rien... mais il y a des jours où me suis couché sans avoir... je buvais ma carafe...
FRANÇOIS
Gomment! Aht mon Dieul... (a part, trèa-ëna.) Mon pauvre enfant! mon petit Tiburce! sa carafe!... (Le regardant.) ^ Comme il est maigre! (Haut.) Tiburcel
TIBURCB.
; «'apaîj
FRANÇOIS, lui ouvrant «•» brââ.
Tiens donc!
TIBURCE, Tembrassant.
Ohl
Léonce entr^.
LÉONCE
Tiens!
FRANÇOIS, pleurant.
G*est bien mal de ne pas m'avoir écrit... Léonce !..«
LÉONCE
Mon oncle?
FRANÇOIS
Pourrait-on se procurer tout de suite trois ou quatre biftecks et une bouteille de bordeaux?
LÉOIIGB.
Très-facilement... si vous voolei passer dans la salle à manger... Joseph va vous servir...
FRANÇOIS
Ce n*est pas pour moi... Je n*ai pas faim.
TIBURCBy éma.
Ohl moi non plus!
C'est possible... mais je veux que tu manges! je veux que tu te refasses!
TlfiURCB
Pour vous obéir!...
FRANÇOIS
Donne-moi le bras... je veux te regarder mangef... Pauvre enfant I (Luitfttant le bras, etâ part.) Comme tout cela est maigre, mon Dieu! que tout cela est msùgre!... (u i«
regarde, Pembrasae, puis le prenant par-deoaoaa la bras.) Viens 1
U sort ayec lai par la gauche.