ACTE TROISIÉMR
AUBEKÏIN.
« Une calaslroplio imprévue I » ahl mon pauvre amil Ce qu*oh dit est donc vrai? je n'osais pas t'en parler 1
blàndinet.
Quoi donc?
AUBERTIN
Tes banquiers... M. Tumeps et compagnie...
BLANDINET.
£h bien?
AUBERTIN
Us sont en fuite 1
Ahl mon Dieul que dis-tu là?
AUBERTIN
Est-ce que tu ne le savais pas?
BLANDINET.
Nonl
AUBERTIN, montrant la lettre.
Mais alors...
BLANDINET, vite.
Si! si! la catastrophe! mais .où sont-ils?
AUBERTIN
On n'en sait rien encore!
BLANDINET*
Hais j'ai trois cent mille francs chez eux! Je suis ruiné r
JOSEPH
Ruiué!
▲ UBERTIN.
Ah! mon ami! mon pauvre ami! quel coup ! toi, td bon! si dévoué! Mais sois tranquille! du courage, nous nous reverrons!
Q aort vtTeiiMQt.