‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 5)Chapitre 202 sur 354 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les MftuES, MIZABRAN.

MIZABRAff, entrant vivement, trèe-éan.

Monsieur!... Âhl pauvre brave homme I

BLANDINBT.

MIZABRAN.

Je viens d'apprendre l'ôvônement et je vous apporte deux termes à compte.

n lal remet des billets de banque.

BLANDIN8T, LÉONCE et HENRIETTE.

Hein?

BLANDINET.

Ah! Mizabran!

MIZABRAN.

Je vous donnerai le reste à la fin du mois...

BLANDINET.

Cane presse pas...

{, MISABRAN.

Qnand vous étiez riche, vous pouviez attendre» mais adionrd'hui...

288 LES PETI . «SfiAUX.

BLANDfNBT, s*ebsu}raot le» yeux avec lec biUeta de baaqoa.

Ahl Hizabran! ce que vous faites làl... (a part.) Son cuir n'est peut-être pr ù-^ première qualité... mais son cœur... (uaot, avec effoaioo.) Mizabrant j'ai besoin de bottes I

LflZABRAF

Non, monsieur... j'^ jus en ferai plusl

BLANDINET.

Mais cependant...

MIZABRAII.

Non, monsieur I... voici votre mesure.

n la déchire.

BLANDINET, à part.

C'est sublime! U faut donc croire aussi aux bottiers!

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