ACTE PREMIER
EMMELINE
Sousle prétexte de causer de Tappartement du troisième, qui est à louer; elle veut nous voir avant de faire la demande.
UABâUE MALIN6EAR.
Heureusement que le salon est fait.
EMMELINE
Et le père, M. Ratinois, doit venir de son c6tô pouj? consulter papa.
MÀDÂIIE MALINGEAR.
Il est malade?
EMMELINE
Mais non! Encore un prétexte pour faire sa connaissance... Ne le répète pas... à personne... c'est un secret
MADAME MALINGEAR.
Sois tranquille.
MALINGEAR, entrant.
Charmant garçon! plein de cœur!
MADAME MALINGEAR, bas, a son mari.
Malingearl
MALINGEAR.
Quoi?
MADAME MALINGEAR, bas.
Ne le répète pas... c'est un secret... Madame Ratinois doit venir ce matin sous prétexte de causer de l'appartement à louer.
Tiens!
MADAME MALINGEAR.
Et son mari, pour te consulter...
ait LA POODft£ AUX TfiUL
MALI!I6EAB.
Aion^ c^6rt un examen.
■ADAHE HALIRGEÀB.
Hs désirent nous ecmnaltre a^ant d'afler j^ns C'est bien natufeL
▲LBXÀlTDBIHBy
Ifadame, il y a là une dame qoi demande à parier au propriétaire pour l'appartement dn troisième.
BALIIIGBAB, ■▲DAME HALI1I6EAB, EMMELINB.
Cest elle!
MADAME MALIH6EAB, ▼hrcBWt.
Attendez I ^a Atoxandrioe.) Vite! mon bonnet àflenrs, mon bonnet de soirée.
ALEXANDRIRB.
Tout de suite!
Elle disparaît.
MADAME MALIN6EAR, à Emmeliae.
Ote ce tablier... Mon Dieu, que tu es mal colfféel... Je vais refaire tes boucles.
MALIRGEAH, étonné, à part.
Qu* est-ce qui lui prend?
ALEXANDRINS, rentrant.
Voilà le bonnet.
MADAME MALINGEAR, s'asseyant.
Posez-le-moi I Vous voyez que je suis occupée. (Aiexan
drina dispose le bonnet sur la tâte de sa maltresse, pendant que celle-c coiffe sa fille qui est A genoux. — A A.exandrine.) PluS en arrière l\
Malingear... une épingle !
EMMELINB.
Papa, une épingle!