‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 5)Chapitre 315 sur 354 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

DÉSAMBOIS, MAGIS.

DÂSAMBOIS, à(art.

Allons! c'est une lutte entre Télément militaire ei la science!

MAGIS

Vous avez à me parler?

DÂSAHBOIS.

Oui, mon ami... (a part.) n y a des circonstances où le mensonge est le plus saint des devoirs. (Haut.) Mon anii| vos affaires marchent à merveille!

MAGIS

On daigne accepter mes hommages?

DÉSAMBOIS.

Mieux que cela : vous plaisez... à la tante I

MAGIS

Et ma fiancée?

DÉSAMBOIS.

Elle VOUS estime; elle vous aimera plus tard!

MAGIS

L'amour est un feu... Festime est un lien!

DÉSAMBOIS.

U faut la faire danser... Savez-vous danser?

MAGIS

Un peu... rai fait un travail sur Toriginede nos dan

0f3If.

DÉSAMBOIS.

Ah! (▲ part.) n est étonnant!

MAGIS

La contredanse est originaire de Normandie. Elle passa en Angleterre à la suite de Guillaume le Conquérant...

DÉSAMBOIS, avec admiration.

11 sait tout!... tout! (a part.) Ce n'est pas du vernis, celai

MAGIS

Plus tard, elle jeparut en France vers la fin de Tannée

DÉSAMBOIS, fouillant vivement A sa poche

Permettez ! . . . 1 745. . . Ah I je n'ai pas mon carnet 1 . . . A propos, quand vous êtes entré, je cherchais un problème, p ourriez-vous me dire quelle est la force motrice d'un moulin à vent, dont le meunier serait très-sourd, en pleine rotation, par un vent moyen, sur un angle de cinq degrés huit dixièmes? Allez I

MAGIS, très*^écont6nancé.

Hum! hum!... Geilainement... il n'yarien déplus simple. C'est un calcul!

Page 1