ACTE TROISIÉMff
DANIEL
le comprend».
PERRIGHOlf.
Car on a beau dire» il m'a sauvé la vie, cet homme!
DANIEL
Eh bi«Q, et le petit sapin auquel vous vous êtes cramponné?
PKRRICHON.
Certainement... le petit sapin... mais il était bien petit... il pouvait casser... et puis je ne le tenais pas encore.
DANIEL
Ahl
PERRICHON
Non... mais ce n'est pas tout... dans ce moment, cet excellent jeune homme brûlé le pavé pour me tirer des cachots... Je lui devrai Thonneur... l'honneur I
DANIEL
Monsieur Perrichon, le sentiment qui vous fait agir est trop noble pour que je cherche à le combattre...
PERRICHON
Vrail vous ne m'en voulez pas?
DANIEL
Je ne me souviens que de votre courage... de votre dé> vouement pour moi... ^
PERRICHON, lai prenant la main.
Ahl Daniel 1 (a part.) C'est étonnant comme j'aime o« garçon-là!
DANIEL, se levant.
Aussi, avant de partir...
PBRRICHON.
Hein?
Ayant de vons quitter...
PERRICHON, se leyant.
Comment I me quitter? vous? Et pourquoi'
DANIEL
Je ne puis continuer des visites qui seraient compromettantes pour mademoiselle votre fille... et douloureuses pour moi.
PBRRICHON.
Allons, bieni Le seul homme que j*aie sauvé!
DANIEL
Ohl mais votre image ne me quittera pas!... j'ai formé un projet... c'est de fixer sur la toile, comme elle Test déjà dans mon cœur, l'héroïque scène de la mer de Glace.
PERRICHON
Un tableau I II veut me mettre dans un tableau I
DANIEL
Je me sois déjà adressé à un de nos peintres les plu illustres... un de ceux qui travaillent pour la postérité!...
PERRICHON
La postérité! Ah! Daniel! (a part.) C'est extraordinaire somme j'aime ce garçon-là!
DANIEL
Je tiens surtout à la ressemblance...
Je orois bien 1 moi aussi !