‹ Théâtre complet de Eugène Labiche (volume 5)Chapitre 76 sur 354 · ACTE OUATRIÉMB · texte numérisé non relu

ACTE OUATRIÉMB

LE COMMANDANT

/accepte.

PERRIGHOR.

Permettez...

LE COMMANDANT

Ohl je ne tous demande pas de repartir aujourd'hui... nonl... mais demain.

PBRRICHOll et ARMAND.

Gomment?

LE COMMANDANT

Comment? Par le premier convoi, et vous bifferez vousmême, de bonne grâce, les deux méchantes hgnes échappées à votre improvisation... ça m^obligera.

FERRIGHON.

Oui... comme ça... il faut que je retourne en Suisse?

LE COMMANDANT

D'abord, le Montanvert était en Savoie... maintenant c'est la France!

PERRICHON

La France, reine des nations !

JEAN

C'est bien moins loin I

LE COMMANDANT, ironiquement.

Il ne me reste plus qu'à rendre hommage & vos sentiments de conciliation.

'] PERRICHON

Je n'aime pas à verser le sangl

LE COMMANDANT, riant.

la me déclare complètement satisfait, (a Armand.) Mon-

108 L£ VOYAGB DE MONSIEUR PBRRICBOR.

sieur Desroches, j'ai encore quelques billets en drculatlon, s*il vous en passe un par les mains, je me recommande toujours à vous! (saluant.) Messieurs, j'ai bien l'honneur de vous saluer!

PERRICHOK, salunnt.

Conmiandant...

Le commandant aori- JE AN, A PerrichuD, tristement.

Eh bien, monsieur... voilà votre affaire arrangée.

PERRICHON, éclatant.

T«i, je te domne ton compte! va faire tes paquets, (^ animal.

JEAN, stapéfait.

Ah bah ! qu'est-ce que j*ai fait 1

Il sort par la droite

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