‹ Théâtre complet de Eugène LabicheChapitre 115 sur 303 · SCÈNE QUATORZIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE QUATORZIÈME

AUGUSlfi.

C est à moi qu'elle s'adresse.

Je le vois bien. (Lisant.) « Tu crois les cancans du premier cocodès venu... »

AUGUSTE

Ça, c'est pour vous...

ERNEST, lisant.

« M. Ernest m'a offert une montre en or avec sa chaîne; je l'ai refusée,.. » (a part.) Elle a préféré un bracelet.

AUGUSTE

Brave fille!

ERNEST, lisant.

« Sois tranquille... si jamais je te trompe, je te le dirai... «

AUGUSTE, reprenant sa dépêche.

Vous entendez... elle me le dira... (Avec triomphe.) Eh bien, qu'est-ce que vous avez à répondre à ça?

ERNEST

Rien... mon ami... rien!... je me vantaïu. Mais alors t^'as-tu fourré dans ce macaroni?

AUGUSTE

Rien, parole d'honneur!... J'ai eu un moment l'idée... quand vous avez levé la main sur moi... d'y déposer l'expression de mon mécontentement... mais la dépêche de Julie est arrivée...

170 LE PETIT VOYAGk.

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