SCÈNE XV
GAUDIBAND, puis MADAME GATINAIS, puis GATINAIS.
GAUDIBAND, en'.raat par la droite.
La donation est signée I Gatinais doit être revenu de chez Blancafort... Je suis passé chez l'armurier... l'animal a nettoyé ses pistolets... Il m'a dit: « Maintenant, ils ne rateront plus 1... » Brrr! je me suis commandé un bain de pieds.
MADAME GATINAIS, entrant par le fond.
Ah! monsieur Gaudiband! avez-vous vu mon mari?
GAUDIBAND,
Non... et je suis même assez inquiet.
MADAME GATINAIS
Il VOUS cherche... Tout est arrangé. On ne se battra pas.
GAUBIDAND, fanfaron.
Ahl Blancafort recule !... Je le regrette. J'aurais aimé à le rafraîchir d'un coup de sabre I
MADAME GATINAIS
Allons! bien! en revenant du chemin de fer, j'ai déchiré le bas de ma robe après un buisson... Vous n'auriez pas jne épingle?
GAUDIBAND, avec empressement.
Toujours pour les dames... j'ai une succursale!
Il prend une épingle à soa paletot et la lui donne. MADAME GATINAIS.
Vous permettez!
Elle raet un pied sur une chaise et arrange sa robe, Oaudifaand passe de l'autre c6té de la chaise.
GAUDIBAND.
Ahl quel pied! quel petit pied mignon!
MADAME GATINAIS
Voulez-vous me faire le plaisir de regarder par là?
Elle indique le jardin.
GAUDIBAND.
Non! c'est plus fort que moi... (s'appro;hanf d'elle.^ Vous m'attirez... comme l'abîme...
MADAME GATINAIS
Eh bien, après?
GAUDIBAND, tout près d'elle.
Dame ! après?
Il l'embrasse vivement MADAME GATINAIS.
MonS'.eur I (Apercevant son mari qui entre.) Ciel I mOn mari ! GAUDIBAND.
Gatinais !
Madame Gatinais s'enfuit à gauche, Gaudibaod à druit«